Poésie Printemps teinturerie
Printemps teinturerie
Auteure Marie-Antoinette VENET
Des odeurs acides me rappellent
Des bâtiments immenses
Pleins de brouillards piquants
Enveloppé dans cette blancheur opaque
On se sent seul,très seul,
Capable de toutes les pensées
De tous les rêves
Et de toutes les révoltes.
Que de rêves dans cette solitude,
Où l'homme, ouvrier d'industrie,
Est prisonnier de son travail... et
Et du brouillard ...
Des mondes s'échafaudent
Toujours merveilleux
Qu'ils soient noirs de révolte,
Ou qu'ils soient blancs de victoire.
Dans ce monde de brouillard et d'acide
Une intensité parfaite
Anime et exalte les facultés
Pendant qu'un monde idéal
Et merveilleux
S'élabore dans l'âme :
Le Paradis des arbres et des oiseaux
Mais surtout la fin de l'esclavage.

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